Si Facebook ne peut pas gérer une devise mondiale, qui le pourrait ? – Cryptomonnaie

Cet épisode est sponsorisé par Nexo.io.

Une lettre récente adressée au géant des médias sociaux par cinq sénateurs démocrates l’a clairement expliqué ; Il est tout simplement impossible que Meta (anciennement Facebook) soit autorisé, et encore moins digne de confiance, à gérer un stablecoin supranational. C’est une position avec laquelle beaucoup sont d’accord, mais elle soulève une question plus vaste et beaucoup plus controversée. Si l’une des plus grandes et des plus prospères entreprises au monde axées sur les consommateurs ne peut pas le faire, qui pourrait le faire ?

Rejoignez les hôtes Adam B. Levine, Stephanie Murphy, Jonathan Mohan et Andreas M. Antonopoulos pour cette conversation de grande envergure alors qu’ils se penchent sur les questions épineuses du pouvoir, de la monnaie, de la confiance et de la politique monétaire.

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L’émission d’aujourd’hui mettait en vedette Andreas M. Antonopoulos, Jonathan Mohan, Stephanie Murphy et Adam B. Levine, avec un montage d’Adam B. Levine et une musique de Gurtybeats.com. Notre art de l’épisode est une photographie d’Annie Spratt/Unsplash modifiée par Speaking of Bitcoin.

Une cryptomonnaie1, dite aussi cryptoactif, cryptodevise, monnaie cryptographique ou aussi cybermonnaie2, est une monnaie numérique générée de pair à pair ( actif numérique ), sans nécessité de banque centrale, utilisable au moyen d’un réseau informatique décentralisé. Elle utilise des technologies de cryptographie et associe l’utilisateur aux process d’émission et de règlement des opérations. au neuf mai 2021, selon CoinMarketCap, il existe 5 023 cryptoactifs, ou cryptomonnaies, pour une valeur de 2 031 000 000 000 d’euros. Dans « cryptomonnaie », le préfixe « crypto » ( du grec ancien kruptos ( κρυπτός ) : « tapi » ) 15 fait référence à l’utilisation systématique de la cryptographie pour encoder les infos. Les institutions, comme les ministres des Finances du G20 ou la Banque de France réfutent le mot de « cryptomonnaie », considérant que les « cryptomonnaies » ne remplissent pas les fonctions d’une monnaie16. Elles utilisent le mot de « crypto-actif ». En France, le terme de « crypto-actif » fait référence à « des actifs virtuels stockés sur un support électronique permettant à une communauté d’utilisateurs les acceptant en paiement de créer des ventes tout en évitant de recourir à la monnaie légale. »17. Depuis le premier janvier 2019, le terme juridique et fiscal consacré dans la loi est celui d’actif numérique, qui a techniquement les « monnaies digitales ». Auparavant, d’autres à propos furent successivement employés par différentes autorités de régulation ( voir infra ).

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